Astronomie-exoplanètes-exobiologie


TRAPPIST-1 change-t-il quelque chose pour l'ufologie ?

Le 27 février 2017

La récente annonce conjointe de la NASA et de l’ULg souligne la qualité de la recherche accomplie par l’équipe belge dans le cadre de projets internationaux1. La coopération est une force qui permet des découvertes stimulantes. Gageons que de nombreux progrès seront encore réalisés.

La recherche en astrophysique reste pour le moment essentiellement théorique. Elle fait évoluer nos connaissances de l’univers et elle permet d’envisager la possibilité, dans un futur encore lointain, en l’état de notre technologie, d’explorer ces systèmes. Elle augmente en parallèle la probabilité de visites d’intelligences extra-terrestres.

L’ufologie est l’étude des objets volants non-identifiés. Il s’agit d’objets ou de phénomènes observés dans l’atmosphère terrestre et éventuellement notre voisinage proche (orbite, Lune...). La détection de corps célestes ou de phénomènes qui contribuent à l’atténuation de la lumière qui nous parvient d’une naine rouge située à 40 années-lumière n’entre cependant pas dans le périmètre d’étude de l’ufologie. Notons que ces corps célestes n’ont pas été directement observés mais déduits par calcul à partir de la méthode du transit (c’est-à-dire la mesure de l’atténuation de la lumière par le passage d’une planète opaque sur le disque de l’étoile).

Cette découverte augmente un peu la probabilité de l’hypothèse extra-terrestre qui est une hypothèse explicative globale des ovnis. Si les planètes sont fréquentes et qu’une part appréciable d’entre elles se trouve dans la zone d’habitabilité de leur soleil, alors la probabilité de la vie dans l’univers et en corollaire l’apparition d’une vie complexe et intelligente augmente.

Pour autant, de l’autre côté de la lorgnette, sur Terre, l’observation des ovnis – en l’état actuel et selon les données les plus sérieuses – ne permet pas de conclure de façon satisfaisante en faveur d’une origine extra-terrestre du phénomène (au premier ou au second degré). Les données du phénomène depuis septante ans ont été « polluées » de diverses manières et utilisées probablement à des fins de « renseignements », pour masquer certaines activités secrètes, pour valider des théories pseudo-religieuses ou pour permettre à quelques individus de se mettre en avant et de gagner de l’argent. Des milliers de témoignages et une poignée d’enregistrements permettent cependant de supposer qu’il existe derrière ces manifestations ovnis un phénomène original. Pour rappel, le GEIPAN estime que le pourcentage de non identifié entre 1975 et 2014 s’élève à 10 %. Actuellement, ce taux s’élève à 2 %, mais le nombre de signalements et la qualité des traitements ont augmenté. Peut-on se permettre de ne pas étudier ce qui est à notre portée sous prétexte que le résidu est faible ? Même dans le cas où le phénomène aurait une dimension purement socio-psychologique, n’est-il pas nécessaire de le comprendre, à partir du moment où il est rapporté par des témoins crédibles ?

Autant il est nécessaire de poursuivre la recherche fondamentale en astrophysique, de continuer à investir dans les projets SETI, en profitant des ressources non utilisées des radio-télescopes, autant il me paraît aussi utile de considérer sérieusement la recherche en ufologie et à tout le moins d’encourager les chercheurs indépendants qui y consacrent du temps et de l’expertise.

Jean-Marc Wattecamps


Au crépuscule en cette fin février

Le 25 février 2015

Le week-end 21-22 et 23 février 2015, au crépuscule, il était possible d’observer la Lune, Mercure et Vénus. Les photos ont été prises par Michel Vander Elst le lundi 23 février vers 19h30 - Ouest - Sud – Ouest. La fin du crépuscule solaire sur l'horizon, Mercure, Vénus, le croissant de Lune et notre Terre. Mercure se trouvant juste en bas et à droite de Vénus.

© Michel Vander Elst


ciel3
ciel2
ciel3

Les exoplanètes

Le 30 mars 2013

Des exoplanètes sont découvertes très régulièrement. Le compteur en est actuellement à 861 planètes appartenant à 677 systèmes planétaires. 128 de ces systèmes contiennent plusieurs planètes. 14 planètes sont situées dans la zone habitable de leur soleil. La plus proche de ces planètes extrasolaires est située à 4,3 années-lumière autour du soleil de Alpha du Centaure B. Il s'agit d'une planète rocheuse de taille comparable à la terre mais elle n'est pas dans la zone habitable de son soleil.

Pour une documentation détaillée sur les exoplanètes : http://exoplanet.eu

Concernant la planète orbitant autour d'Alpha du Centaure B : www.futura-sciences.com

Jean-Marc Wattecamps


Artefact étrange découvert sur Mars

Le 10 octobre 2011

Au cours du mois de mai 2011, David Martines un astronaute « fauteuil » (comprenez un passionné d’espace et d’astronomie qui explore le cosmos à partir d’images disponibles sur internet) a découvert une structure étrange sur la planète Mars.
Celle-ci lui est apparue alors qu’il scrutait la planète rouge à l’aide du logiciel « Google Earth ». Cette étrangeté qu’il identifie comme une base martienne qu’il nommera « BioAlpha Base » a fait forte impression sur la toile et plus particulièrement sur les sites ufologiques, les sites dédiés aux sceptiques, et sur les sites à caractère sensationnaliste.

Une enquête a été demandée à 2 astrophysiciens Liégeois.

Par Michel De Neve

[télecharger le document]







NASA et vie extraterrestre

Le 29 avril 2010

Les scientifiques de la Nasa étudient 28 projets de missions pouvant potentiellement permettre de découvrir des formes de vie extraterrestre dans le système solaire, a indiqué mercredi un planétologue américain.

"L'astrobiologie et la recherche de la vie est vraiment la clé de ce que nous devons faire désormais dans l'exploration du système solaire", a estimé lors d'une conférence de presse téléphonique Steve Squyres, planétologue à l'Université Cornell (New York) et président d'un comité de l'Académie des sciences américaine chargé de faire des recommandations de recherche pour la Nasa. Il a indiqué que les scientifiques se penchaient sur 28 projets robotiques allant d'un vaisseau qui se poserait sur Mercure à des sondes survolant de près des objets se trouvant aux confins du système solaire. Pour Mars, destination privilégiée, la Nasa étudie notamment une mission en trois volets qui permettrait de ramener sur la Terre des échantillons du sol martien, a expliqué Steve Squyres qui a travaillé sur le projet des deux robots martiens, Spirit et Opportunity.
"De tels échantillons pourraient potentiellement nous révéler des formes de vie passée ou présente sur Mars", a dit Steve Squyres lors de cette conférence de presse à l'occasion de la conférence bi-annuelle internationale d'Astrobiologie qui réunit quelque 700 chercheurs cette semaine à Houston (Texas) et marque aussi les 50 ans de cette discipline. Une autre cible d'une mission sur Mars est la recherche de l'origine du méthane dans l'atmosphère martienne qui pourrait avoir une origine organique, a indiqué le scientifique.

Source : Belga


Premier colloque international SETI de “l’International Academy
of Astronautics” sur la “Recherche de signatures de vie”

Le 29 avril 2010

Sommes-nous seuls dans l’univers ? Comment détecter des signaux radio ou optiques de civilisations extra-terrestres ? Devons-nous émettre des messages dans le cosmos? Qu’est-ce que la vie ? Comment identifier des traces biologiques sur d’autres planètes ?

Telles sont quelques unes des interrogations qui ont été débattues par quelques 80 scientifiques lors de la première conférence internationale organisée par "l’Académie Internationale d’Astronautique" et qui s’est déroulée dans les locaux de l’UNESCO à Paris, du 22 au 25 septembre 2008.

Par Philippe Ailleris

[télecharger le document]